Le colloque "Pour une éthique de la performance" vient d'avoir lieu le 16 et 17 novembre 2012 au Centre Universitaire Méditerranéen (CUM) de Nice.
Réunir autant de personnalités chacune reconnue dans sa spécialité, chacune prestigieuse par sa contribution à la vie tant des entreprises que des institutions qu'elles animent ou plus encore des idées qu'elles développent et nous proposent à travers leurs écrits, cela relevait d'une gageure!
Nous avons relevée cette gageure et nous en sommes fiers.
Le colloque terminé à la satisfaction de tous les intervenants il nous revient encore d'en diffuser les propos et les avancées, ce sera l'objet de la publication des actes auxquels nous sommes déjà attelés.
Peut-on penser une éthique de la performance dégagée de la norme et de son idéal, du quantifiable et du mesurable, de la mise en concurrence, de la compétition supposée être un facteur de « dépassement de soi » et d’atteinte d’objectifs préalablement fixés? Une éthique de la performance peut-elle faire l’impasse du chemin que tout sujet doit découvrir ou inventer pour tenter de combler l’écart qui existe entre le prescrit et le réel et qui ne peut justement pas être prévu à l’avance? Au risque, non de repousser les limites de l’impossible, mais de nourrir l’illusion de l’abolir ?